AuCOFFRE innove en pleine crise de la zone euro

AuCOFFRE invente la VeraCarte fin 2012. Les initiateurs de ce service innovant constatent la pertinence du service quelques mois plus tard.  En mars 2013, sans préavis, les banques ferment un vendredi soir à Chypre. Pendant plusieurs semaines, plus de cash disponible auprès des banques locales.

Lié à la crise de l’euro et à la propre dette de l’Etat Chypriote, cette problématique prend naissance en 2012. Le point culminant est atteint en mars 2013 avec la fermeture des principales banques, dont la deuxième banque du pays, la Laiki Banque, une banque nationale. Les chypriotes ne peuvent plus retirer d’argent ou très peu. Même ceux qui avaient du cash sous le matelas ou dans un “bas de laine” ne pouvaient pas l’utiliser car les commerçants ne voulaient et ne pouvaient pas rendre la monnaie sur des billets de 50 euros. Les choses se sont réglées quelques semaines plus tard lorsque la BCE a envoyé des containers de petite monnaie pour que la circulation monétaire puisse se faire de nouveau.

Crise bancaire à ChypreLa crise passée, ceux qui avaient un compte en banque avec plus de 100 000 euros dessus ont vu leurs actifs purement et simplement confisqués.

Quelques mois plus tôt, l’équipe d’AuCOFFRE avait lancé un super service, la VeraCarte. Après 2011, nous avons imaginé qu’un jour nous pourrions avoir un problème avec l’euro et la manière de l’utiliser au quotidien. L’or comme monnaie complémentaire nous semblait déjà pouvoir être une réponse. Chypre nous a confirmé que la mise en place de solutions complémentaires, légales mais hors système bancaire, était importante, voire vitale dans certaines situations.

Les leçons de la crise chypriote

Des leçons ont été tirées de cet épisode, mais pas immédiatement. Du côté des Etats, les choses se sont traduites début 2016 en France par une loi qui permet à une banque de saisir les fonds sur les comptes avec plus de 100 000 euros en cas de difficulté. C’est le bail-in, l’inverse du bail-out, lorsque l’Etat ou d’autres créancier externes renflouent les finances.

Chez AuCOFFRE, nous sommes dubitatifs sur cette garantie des 100 000 euros. En effet, en cas de faillite générale, sommes-nous bien protégés en dessous des fameux 100 000 euros ? Eh bien non car le fond de garantie des dépôts qui permettrait de couvrir les sommes plus petites, celles inférieures à 100 000 pour les dépôts à vue, est abondé à tout juste quelques milliards. On note que l’objectif “ambitieux” pour 2024 est d’atteindre 0,8% des dépôts de toutes les banques françaises. Un système comme celui là fonctionnerait dans un pays seulement constitué de petites banques. Il suffirait seulement qu’une seule saute. Notre souci est que nos banques sont systémiques, elles sont toutes “too big to fail”. Si l’une tombe, toutes les autres suivent. Et déjà, serait-il possible de renflouer une seule banque française ? Non, impossible. Le rapport entre les dépôts d’une banque française standard et le fond de garantie est de 1 à 10 pour les plus petites et de 1 à 20 pour les plus grandes. On ne comptabilise pas dans ce panorama financier les comptes à vue et les assurances vie par exemple. Bref, le compte n’y est pas et nous sommes dans une forme de méthode Coué. Aussi, depuis cette époque, il est conseillé d’être le moins possible exposé au risque bancaire et de n’y avoir que le strict nécessaire.

Chez AuCOFFRE et VeraCash, les clients nous challengent en permanence sur notre assurance. Si l’or disparaît, que se passe-t-il ? Il semble naturel d’entendre que le stock est assuré et que si nos coffres étaient attaqués, nous serions remboursés de la valeur auditée. Avec les banques c’est un peu comme si vous aviez de l’or dans les coffres mais avec moins de 10% de la valeur assurée, et encore il ne faut pas qu’elles aient toutes le même problème en même temps car sinon… c’est une proportion de 1 pour 500 déposés que vous aurez en retour.

Nouvelle crise de la zone euro en Grèce en 2015

Les événements de 2013 ce sont déjà reproduits. C’était en 2015.

En fait tout le monde a oublié, mais 2015 a été une année mouvementée à de nombreux égards. On a déjà oublié le krach boursier à Shanghaï au second semestre; krach qui a secoué toutes les places de marché mondiales. Et beaucoup ont aussi oublié le climax de la crise Grecque. Elle aurait dû pourtant marquer les esprits, surtout aujourd’hui dans un contexte tel que celui que nous connaissons avec l’Italie qui vient de se doter d’un gouvernement qui fait une sorte d’association entre une carpe et un lapin. Des parties qui n’ont aucun rapport si ce n’est d’avoir remporté les suffrages auprès des électeurs.

Contexte aussi du Brexit où rien n’est simple.

En 2015 nous avions un Etat Grec avec une dette record, étranglé par ses créanciers, et qui venait de se doter d’un jeune premier ministre inexpérimenté et plutôt dans les extrêmes.

Crise grecqueEncore une fois, pour limiter les effets d’une panique, ce sont les banques qui ont servi d’instrument au pouvoir. Fin juin, un vendredi soir, (Chypre, le retour) toutes les banques grecques étaient fermées. Tout ça pendant 1 mois. Il n’était possible que de retirer 60 euros par jour dans les DAB. Les étrangers étaient un peu mieux loti mais à peine. A de rares exceptions motivées, les mouvements de capitaux étaient strictement contrôlés. Impossible, par exemple, d’envoyer de l’argent à l’étranger. Mais là encore, comme à Chypre, comme il n’y avait plus de circulation monétaire, le pays était paralysé. Plus de 4000 containers étaient bloqués dans les ports faute de paiement.

VeraCarte une solution pour la Grèce ?

La solution était d’utiliser une monnaie reconnue et qui puisse circuler plus rapidement que l’euro. Il suffisait de déployer la VeraCarte en l’adossant aux réserves en or Grecque. Nous pouvions en quelques semaines déployer un système monétaire efficace et adossé à du tangible non confiscable et utilisable en circuit fermé sur le sol Grec. L’instabilité politique avec la démission du premier ministre grec Varoufakis n’a pas permis de mettre en place cette solution.

Les monnaies complémentaires en Grèce se sont alors développées. Les gens les ont créées et utilisées pour tout simplement ne pas mourir de faim. On a du mal à imaginer la détresse du peuple grec à ce moment car la Grèce c’est l’Europe, ce sont nos voisins et amis.

Cette expérience a motivé l’avancement sur notre projet VeraCash, véritable monnaie d’échange basée sur les métaux précieux. Des pays comme le Venezuela qui sont en faillite et viennent d’adopter une crypto monnaie pour passer le cap prouvent que nous sommes dans le vrai.

On passe d’un service de thésaurisation à une monnaie d’échange. Ça remonétise l’or. On l’utilise alors pour sa capacité à garder de la valeur. En 2009 le bitcoin a pris une place que l’or n’a pas su prendre à ce moment là. L’or était trop occupé à répondre à des problématiques de thésaurisation alors qu’il faut l’aborder sur le plan plus large de monnaie. Actuellement le BTC est en échec comme monnaie alors que l’or émerge comme sous-jacent monétaire.

Quelles leçons devraient être tirée de la crise grecque ?

1 – Les choses ne se dégradent pas complètement d’un coup et on a moyen de voir venir avant le grand choc final qui lui est toujours brutal. Il y a des signaux avant-coureur. La crise grecque n’a pas commencé en 2015, mais en 2008. Il faut savoir s’y préparer, ne pas faire l’autruche. Les italiens se mettent par exemple en risque en ayant plus que nécessaire sur les comptes de leurs banques. Les signaux faibles d’une forte crise se multiplient.

2 – L’Euro peut sembler être une protection mais dans le cas de la Grèce on voit que cela était un handicap et, en tout état de cause, cette monnaie était devenue à un moment donné trop chère pour eux. L’introduction des monnaies complémentaires efficaces est une vraie solution pour ajuster les choses quand il y a une inadéquation entre une monnaie supranationale trop forte et une vie quotidienne compliquée.

3 – Enfin, c’est le krach de Shanghai qui nous l’enseigne, une monnaie que l’on pense reposer sur une économie dynamique pourrait perdre immédiatement de sa valeur et voir une fuite massive de capitaux en un temps record si une quelconque bulle devait éclater. Ce qui est arrivé au Yuan en 2015 pourrait-il arriver à l’euro ou au dollar ? Avec les tech US nous sommes sur une bulle, plusieurs experts de la planète finance le répètent depuis plusieurs mois. Leur valeur boursière est déconnectée de leur valeur réelle. Et là nous ne sommes plus sur des dotcom des années 2000. Nous sommes face à des sociétés qui deviennent matures, complètement imbriquées dans nos économies. Un ajustement brutal des marchés pour une raison de type blackswan (par exemple un problème majeur chez Facebook qui entraîne dans sa chute les autres valeurs tech) plongerait l’économie US dans un marasme sans précédent. Le dollar serait immédiatement touché et les capitaux fuiraient les US.

Economie américaine, Italie, Brexit : 2019 en crise ?

On nous a vendu une reprise massive aux US, naturelle et saine, alors qu’elle n’est basée que sur des fondamentaux artificiels qui vont nous revenir en pleine figure, notamment nous les européens. La dette privée américaine est très importante, notamment les prêts étudiants et l’économie est proche de la surchauffe. Que va-t-il se passer en cas de hausse des taux intérêts ? On a vu le Dow Jones chuter en décembre 2018. Signal faible d’une crise plus importante ?

L’or a une place à jouer

L’or est une réponse aujourd’hui plutôt efficace à 4 problématiques de notre monde occidental, à savoir : la volatilité, l’incertitude, la complexité et l’ambiguïté. Dans cette logique, l’or occupe non pas une place mais deux. Evidemment comme actif d’assurance du reste de son patrimoine. Mais la question à se poser n’est pas quand il faudra acheter de l’or mais surtout à quel moment nous serons dans l’obligation de le revendre pour compenser la perte que nous subirons sur le reste de nos actifs à commencer par la monnaie elle même.

Rôle de l'or VUCA volatilité, incertitude, complexité, ambiguïtéC’est la deuxième place que l’or devra jouer. Non plus comme étalon or géré par les Etats (impossible et non souhaité) mais comme monnaie privée. Et ça c’est nouveau.

Des personnes mal renseignées ou qui ne suivent pas l’actualité depuis 10 ans pourraient dire que c’est utopique. C’est oublier qu’aujourd’hui, la révolution des cryptos monnaies est en marche. A elles seules, elles représentent en valeur aujourd’hui 1/10ème du volume d’or pour le seul marché de Londres. Ca veut dire quoi ? Que c’est faible ? Si on compare un marché structuré depuis environ 300 ans avec une autre qui commence juste à l’être, on voit que quelques chose se passe. Et c’est là que l’or doit en profiter. L’émergence des cryptos prouve qu’il y a aujourd’hui une appétence pour des systèmes indépendants des états et des banques.

Ce qui s’est produit en Grèce en 2015 ou en ce moment au Venezuela démontre qu’un système monétaire parallèle et résilient est important. Et ce n’est pas quand tout va mal qu’il faut commencer à prendre de nouvelles habitudes sur ce plan. Cette place, les cryptos la prennent à l’or car en 2009 ce dernier n’a pas su prendre le bon virage.

L’or n’a apporté alors qu’une réponse autour de la thésaurisation. Bref rien de mieux que ce que l’on a depuis les années 70.

L’or a loupé en 2009 la possibilité de devenir une monnaie indépendante et uniquement administrée par ses utilisateurs. Le Bitcoin a su l’imaginer. Qu’il soit en hausse ou en baisse en ce moment n’est pas le problème, dans 10 ans on le verra de toute manière certainement comme le dinosaure par lequel tout a été possible. Par contre les cryptos au sens large, adossées aux technologies blockchain seront notre quotidien. L’or prendra sa place, elle sera prépondérante.

Et cela a déjà commencé avec VeraCash mais ce n’est pas suffisant. De plus en en plus d’initiatives naissent autour de ce que l’on nomme les stables coins. Ces cryptos qui mélangent le meilleur des deux mondes, la fluidité des crypto avec la stabilité des sous-jacents tangibles ou tout au moins avec un marché déjà mature et donc très liquide. A la fois monnaies privées basées sur un système distribué et auto-administré mais aussi dont la valeur est garantie par des actifs qui ont une matérialité ou une application en dehors de leur usage comme monnaie. Bref un sous jacent qui en formule une valeur tangible et non pas artificiellement sur la seule offre et demande spéculative.

VeraCarte, pièces d'or et d'argent métalPourquoi l’or comme monnaie ?

La question du “pourquoi ?”, du “Why” disent les entrepreneurs américains est fondamentale.

Aujourd’hui il n’est pas réellement possible d’envoyer gratuitement et instantanément de la valeur d’un pays à un autre lorsque ce dernier possède une monnaie différente. Et ça ne choque personne.

Pourtant, si on ne regarde que le marché des particuliers qui envoient de l’argent à l’étranger, aujourd’hui c’est 100 millions de personnes concernées et 600 milliards annuels transférés avec une croissance de 4%. Avec en moyenne 7% pris sur 200 euros envoyés, c’est encore trop cher et tout reste à faire.

Les néo-banques font le même constat depuis des années. Elles tentent d’apporter des réponses mais n’arrivent pas encore à proposer à la fois gratuité et instantanéité. Ce qui est normal car elles s’appuient sur des systèmes financiers classiques et leur modèle de rémunération est basé sur le change et les échanges.

Ensuite, il y a les cryptos monnaies. Mais là encore on a un problème. Les cryptos les plus connues ne sont à la fois ni gratuites ni rapides dans leur usage. Leur forte volatilité est un problème. Enfin se pose encore la question de leur statut juridique et de leur reconnaissance par le plus grand public.

Et c’est là que l’or dans cet usage a toute sa place. Il est universel, globalement stable, avec un statut juridique clair et il est très liquide. L’or géré comme monnaie privée en dehors du système financier permet donc de proposer, d’une part, un outil de transfert de valeur instantané, gratuit tant que l’on reste dedans, et, d’autre part, un outil rassurant. Qui propose ça aujourd’hui, vraiment ?

C’est un marché immense. Les particuliers sont concernés mais aussi les entreprises de toutes les tailles.

AuCOFFRE et VeraCash en 2019

AuCOFFRE va se recentrer sur son ADN, sur son “Why” (Pourquoi ?). Ce service s’appelle AuCOFFRE, pas jegardequedelorencoffre.com

Cela veut dire quoi ? Il faut centrer l’offre sur la conservation physique, froide des actifs. Le savoir-faire existe pour l’or et l’argent métal, les services vont être proposés autour de nouveaux actifs comme c’est déjà le cas avec le bitcoin. Le champs des possibles est vaste, il faut juste qu’il soit cohérent avec notre métier et les directions que l’on souhaite lui donner : transparence maximale, sécurité absolue, mais autour de produits avec un marché liquide en dehors d’AuCOFFRE, des produits traçables et respectueux des valeurs de l’entreprise.  Il faut rester dans un rôle de facilitateurs et le faire bien. AuCOFFRE a un projet blockchain en ce moment, en demande de financement, c’est un maillon important de ce projet d’avenir.

L’idée est de proposer AuCOFFRE aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels.

Ensuite il y a VeraValor, l’idée est d’arriver à autonomiser cette activité. Cela commence très bien. Il y a des pièces à cours légal qui commencent à être listées dans les « bibles »  numismatiques mondiales et les jetons Vera Max rencontrent un vif succès. Encore mieux, on est nominé au concours international COTY, la Pièce de l’année, pour l’une de nos pièces. On y met en avant notre savoir-faire sur le plan de la sécurité et évidemment ce qui fait notre marque de fabrique, l’origine propre de l’or ou l’argent utilisé. Il y aura de plus en plus de pièces avec un cours légal dans l’offre en 2019 pour répondre à la demande internationale. On va ainsi lancer ce début d’année une pièce à cours légal de 1 gramme. Nous savons que la possession physique des pièces d’or est une chose qui va aller en s’amenuisant.

Mais ce que l’on sait depuis 10 ans avec AuCOFFRE c’est que ce n’est pas parce que l’on ne possède pas physiquement une pièce que l’on ne possède pas ou qu’elle n’existe pas. Les nouvelles générations font bien la distinction. Le marché des pièces de monnaies, de la collection va se réformer et les gens achèterons toujours voire même encore plus d’or. Seuls la forme et l’usage seront différents. Nous sommes en contact à ce sujet avec les plus grands partenaires qui voient leur métier se transformer. Ils craignent de disparaître. Nous leur expliquons que ces changements sont des opportunités.

VeraCash est justement une solution. Une solution dans le registre de rendre liquide et utilisable en temps réel des choses qui sont par nature peu liquides car physiques et peu fractionnables. Rien qu’à Londres il s’échange tous les jours 900 tonnes d’or. La liquidité n’est plus à prouver pour l’or. Avec l’émergence des crypto-technologies c’est un moment unique pour réintroduire l’or comme une monnaie d’échange tout en utilisant ses qualités sécuritaire pour rassurer les utilisateurs. L’avenir de l’or c’est donc aussi la monnaie et pas seulement la thésaurisation. L’avenir n’est pas aux monnaies globales qui font tout et rien à la fois mais aux monnaies privées spécifiques à des usages et orientées pour des actions précises. Il y en aura des milliers. Preuve que l’on appréhende bien cette subtilité sur VeraCash voici deux annonces majeures : Compte jeune VeraCash chateau de pièces

  • les comptes jeunes. Les jeunes peuvent à présent utiliser eux aussi un compte VeraCash pour leur argent de poche. Les parents gèrent ça encore plus simplement qu’un compte bancaire, avec l’application mobile, et les enfants peuvent à tout instant faire des paiements, dans la limite fixée par les parents, au moyen de leur VeraCarte.
  • la distinction entre deux type d’or. Le GoldSpot et le GoldPremium. Le GoldSpot est de l’or adossé à des lingots, son cours pivot sera celui du cours international en euro et la commission d’achat sera très faible avec 0,5%. C’est totalement nouveau. Et on conserve l’or adossé à des pièces, avec un cours pivot à spot +3% à instant et la commission d’achat de 3%. Le premier est plutôt ciblé pour une clientèle internationale non concernée par les taxes françaises et qui n’a pas la culture autour des pièces, et le deuxième que les clients VeraCash connaissent bien puisque c’est l’or qu’ils achètent aujourd’hui, basé sur des pièces, mais qui va évoluer pour que la prime de 3% puisse flotter et s’ajuster en fonction du marché des pièces.
    Il y a des nuages qui s’amoncellent sur les plans économiques et géopolitiques. Veracash doit pouvoir tenir compte d’un emballement du marché de l’or et spécifiquement celui des pièces. Jusqu’à présent ce n’était pas possible avec la prime fixe à 3%. En devenant flottante cette prime pourrait par exemple prendre en compte une envolée des primes comme nous l’avons connu en 2008 puis 2011.

Pour continuer sur VeraCash, un arrondissement parisien majeur  souhaite que VeraCash devienne sa monnaie complémentaire. C’est génial. On avait déjà ce genre de demande de la part d’un petit pays européen. On a aussi des opportunités qui se présentent avec un grand réseau de revente en France et aussi avec de grandes entreprises pour une utilisation de VeraCash comme monnaie interne.

Autre chose, nous sommes aussi sollicités par des plateformes d’échange de crypto pour y placer ce que l’on nomme un token. Mais pas n’importe quel token, un token adossé à l’or. En clair VeraCash deviendrait donc une crypto adossée à de l’or physique et donc donc le cours serait celui que nous voyons sur les marchés internationaux. C’est le principe de la tokenisation de l’or.

C’est ce que l’on fait depuis le début avec AuCOFFRE puis VeraCash.